A cinq jour du 1er tour des élections municipales et cantonales et après un plus d’un an d’existence, la Communauté de Communes du Pays de Fayence vient de diffuser dans mon quartier le premier numéro de sa Revue d’Information.
A défaut de consultation des habitants, saluons cette timide entrée en communication. Il faut bien un début à tout, même si la criticité des enjeux électoraux et l’aubaine d’une édition aux frais des contribuables en sont la seule motivation. La Communauté de Communes ne peut espérer obtenir le soutien des habitants sur sa politique si elle maintient son comportement d’assiégé dans sa tour d’ivoire. Non, la fréquence des rendez vous avec les habitants ne doit pas être d’une seule fois lors du renouvellement du mandat ! Une véritable participation des habitants doit se mettre en place.
Hélas, la lecture de cette revue illustre bien notre message constant : cette collectivité territoriale ne fait que gérer des services, ceux du précédent syndicat intercommunal. Elle n’a pas de politique globale et à long terme, elle n’a pas de projet d’avenir, ou alors, elle ne les annonce pas !
Une précision : notre association “Construire Ensemble l’Intercommunalité” est une association intercommunale par ses objectifs. Si elle n’apparaît pas dans la liste des associations intercommunales en dernière de couverture de la revue, c’est soit par un oubli, soit parce que les demandes de subvention et de domiciliation que nous avons faites à l’Exécutif de cette Collectivité sont restées sans réponse.
Oubli de réponse qui vaut refus. C’est une habitude fréquente ici de ne pas répondre.
Nous prenons acte de ce que certaines listes candidates aux municipales s’engagent à ne pas laisser sans réponse les demandes des habitants. C’est le “minimum syndical” qu’on est en droit d’espérer de la part de ceux qui se proposent pour gérer nos affaires.
Antoine Mizzi. CEI.

